N’attendez pas de moi que je tourne la page

Il est des souvenirs qu’on ne veut oublier !

Quand bien même il faudrait,   amène,  se plier

A ces sourires feints, que la raison propage

 

Il resterait au cœur cet immense tapage

Et ce souffle en désordre  au point d’asphyxier

Tout élan, tout conseil, et comment obvier

Au  désarroi  qui  vient  jusques à  l’abordage

 

Au matin, puis sans cesse,  à l’esprit  tout empli ?

Le livre n’avait  bien au fond qu’un seul chapitre !!!

Et  des mots alignés au long de  cette épître

 

Il jaillit  tant de fleurs,   de soleil,  d’herbe tendre

Et de vagues de sel, qu’il me trouble d’entendre

En ce huis clos choisi, tout mon cycle accompli !

Cécile Arielle 11 Février 2013

 

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