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Tu dors, mais moi je veille et dans le ciel qui pleure

Il se trouve un passage où s’unissent nos chants

Où,  complices,  nos vœux en silences touchants

Fleurissent en regards et serments.  Est-ce un leurre ?

 

 

Un souffle au vent muet, me rassure et m’effleure

Et je sais cette force et les secrets déchants

Qui font écho si doux,  aux envols de  plains chants

Que mon âme murmure au souvenir de l’heure …

 

La pluie à l’aube cesse et le jour vient percer

L’insaisissable écran. Une fleur juste éclose

Eclaire un tapis sombre et de la nuit forclose

 

Il n’est plus désormais qu’une rosée en larmes !

Alors, pourpre,  un feuillage,  enflamme de ses charmes

Une mise en retrait … à savoir  nuancer !

 

Cécile Arielle 05 Février 2013

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