Océan de fleurs

21 août 2016

Les bords de mer de Dinard à Saint Cast

Photos Fabienne et Jean-Paul Wind

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C’est au bout du chemin que tout commence enfin !

Naître fut sans nul doute une audace indicible …

Occultant le passé pour  un  futur possible

 Il fallut trop longtemps   en renier la fin.

 

C’est au bord de l’eau  vive  au reflet cristallin

Que le rêve peut-être approche de la cible

Et se fond  dans le flux du temps irréversible.

Il demeure constant,  un code sibyllin

 

Que nul n’a décrypté parmi les grains de sable

Ici fuyant  la roche,  ou dans le val, glissant …  

La vie en son mystère  est donc  insaisissable !

 

Et vogue notre esprit, aux ondes se blessant,

Sans refuge et si seul  dans cette démesure

Où le ciel par endroits,  se déchire et s’azure.

Cécile Arielle 18 Août 2016

 

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08 août 2016

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Qui donc aurait osé quand bascula le temps

Prédire un seul  demain puis un autre,  un  encore …

Un de ces jours sans fin toujours contraint d’éclore

Aussi long qu’un été  sans les feux d’un  printemps ?

 

Qui donc aurait misé  sur l’aube qui s’étend

Jusqu’au tardif sommeil,  pour qu’avec Terpsichore

Un oiseau danse et vole et sur l’heure édulcore

En mon  âme,  la peur,  qu’un bruit sourd sous-entend ?

 

Qui donc aurait rusé pour qu’en mon  souvenir

Les couleurs du bonheur comme un feu d’artifice

Explosent en mon cœur et fassent leur office ?

 

Qui donc a pu poser  dans mon rêve une rose

Au parfum qui survit,  pour toujours nous unir

Au-delà du futur  et de la porte close ?

Cécile Arielle 12 Juillet 2016

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15 juillet 2016

Un arc de cercle bleu longé de hauts palmiers,

Des galets doux et chauds que le soleil caresse.

Une frange d’écume et s’épanche et  paresse

En  libérant dans l’air des embruns coutumiers.

 

Les moutons au loin vont bercer les plaisanciers. ..

La ville danse et rit, se fait enchanteresse

En ce moment festif  et  là-haut l’intéresse

Un feu multicolore en éclats familiers.

 

Pourquoi  soudain la peur qui survient et sidère

Et donne à la beauté comme une odeur de sang ?

Pourquoi le choix du mal dans l’ombre qui fédère

 

Autant de cœurs divers ? Et pourquoi l’impuissant

Long regard sur ma Ville alors  qu’en moi résonne

« O la miéu bella Nissa » (*),   qu’en  pleurant,  je fredonne !

Cécile Arielle 15 Juillet 2016

(*) Hymne de NICE

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08 juillet 2016

 

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J’étais en ce matin, par la longue insomnie

Un peu brisée ! Alors, comment oser  renaître

Encore sans risquer d’avoir  à reconnaître

Un visage vieilli,  puis comble d’ironie

 

A nouveau d’éprouver, en folle symphonie

Un à un tant de maux  qui semblent se repaître

Indécents, de ma peine,  et sans cesse apparaître

Au détour d’un éveil,  en sourde  litanie ?

 

Interroger pourtant  en une longue phrase

Un  jour juste levé parmi d’autres éteints

Peut-il avoir un sens ? Séparés,  nos destins

 

Avancent l’un vers l’autre et sans aucune emphase

Echangent un discours, au temps indifférent.

Désincarné,  le cœur  demeure  transparent.

Cécile Arielle 28  Juin 2016

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C'est avec ces roses renaissantes après un Printemps si maussade, que je prends,  pour un temps,  congé de vous ... non pour partir en vacances mais pour poursuivre mes activités quotidiennes à un rythme plus conforme à mon âge et à l'épuisement de toute une année.

Je  souhaite  très sincèrement à celles et ceux qui peuvent s'évader pendant ces mois d'été,  de très heureuses vacances et à tous les autres, des moments heureux  et sereins dans leur environnement proche.

A tous,  bonne santé surtout, et  j'espère au plaisir de vous retrouver bientôt, oceandefleurs

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07 juillet 2016

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05 juillet 2016

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02 juillet 2016

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30 juin 2016

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29 juin 2016

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27 juin 2016

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Si glauque était la Marne en ce début d’été !

Dans son lit retrouvé, la  mémoire et la trace

Au sortir d’un printemps de colère vorace

Où le ciel dévorait  avec  rare âpreté

 

Le soleil ! Au sein, secret de son opacité

Le camaïeu de vert que le flux frôle et brasse  …

 Un air chaud exténue et sans pitié  harasse

Une fleur insolente  en sa naïveté.

 

Dans l’ombre qui  s’étend au-delà du visible

Un reflet vient parfois imposer  son motif

D’un ton bistre un peu flou, figé, comme fictif …

 

La rivière préserve  en filant vers la mer

De son destin, le cours,   du Printemps à l’hiver.

Mais comment dans ses eaux décrypter l’illisible ?

Cécile Arielle 24 Juin 2016

 

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