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Pourtant ensoleillé, mais à saute-moutons

Franchi, l’été,  de nous, tout doucement, s’éloigne !

Et  le saule oscillant,   de l’or, du brun,  témoigne

En dentelle  de moire,  au gré de ses  festons.

 

D’ici peu dans la nuit les songes à tâtons

Attendront que la lune enfin douce,  rejoigne

Une place de choix, et bienveillante, soigne

Un mal-être du monde  aux cris en demi-tons.

 

Ailleurs, ici,  partout, l’esprit perdu se pâme

En lisant des centons, devant un tableautin

 Qu’avec fatuité, décline un cabotin !

 

Mais qui regarde encore une  fleur, un humain

Qui devine le clair d’un obscur lendemain ?

Le virtuel  s’étend au détriment de l’âme !

Cécile Arielle 25 Août 2013

 

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