Le feuillage inconstant, au ciel, séduit et frôle

Au matin frais, la brume et là-bas, dans la nuit,

Où se cherche sa force où s’ancre son appui,

L’arbre sait que s’écrit, pour lui, le plus beau rôle.

 

Caché dans cet humus qui maîtrise et contrôle

Une humble goutte d’eau, se faufile sans bruit

Ce  réseau qui s’étend dans un lacis fortuit

S’enterre et rejaillit de l’un à l’autre pôle !

 

D’une herbe ou d’une fleur, au soleil, asservie,

Surgit une pelouse et naît une autre rose

Chacune des couleurs près de l’autre se pose …

 

A fleur de terre vont les racines de vie

Elles s’épousent là, se détournent, errantes …

Parfois,  gisent au bas des branches conquérantes.

 

Cécile Arielle 03 Janvier 2011

P1050975

138


P1090590

140


P1090869


P1090102

P1050980


P1090700

P1050987


214