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Aspirés l’un et l’autre au gré des souffles fous

Qui parcourent le temps  en ondes invisibles,

Il nous semble  irréel  d’imaginer, paisibles,

Des mots à échanger, dans ces  espaces flous.

 

                Tant de sons et d’éclairs et de songes dissous

                Dans ce chaos  de feu des  ciels  indivisibles !

                Quelques traces aussi de tristesses nuisibles !

                Tout semble éparpillé, mais par l’espoir,   absout,

 

L’esprit survit et  vole et doucement dérive

En étanchant sa peur aux larmes de rosée

 Implorant d’aborder une nouvelle rive … 

 

                Et les chemins un jour seront à la croisée

                En ce point immuable où  l’âme translucide

                Offrira,  généreuse,  une  clef  pour  l’abside.

 

Cécile Arielle 17 Novembre 2011

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