En  cherchant, jusqu’au chœur de la forêt,  l’abside

Et marchant pas à pas doucement dans le noir

J’ai souvent trébuché,  par le mauvais vouloir

D’Héra, me poursuivant comme ce pauvre Alcide.   

Elle apparut enfin la rose  translucide

Pour éclairer de nacre un chemin sans espoir ;

Les orgues ont joué le long du long couloir

Jusqu’à l’acceptation d’un automne lucide.

Les arbres effilés comme des oriflammes

Ont attendu sans peur l’orage foudroyant

Tout aussitôt suivi d’un soleil  rougeoyant

Qui vînt dorer l’espace et conduire nos âmes.

Cécile Arielle 14 Août 2010                                                         

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